Fautes de pied – Wimbledon #2

Pour clôturer ce Wimbledon 2012 et quitter quelques jours le gazon londonien, quelques petits détails qu’on a pu observer du haut de Aorangi Terrace. Petit court d’histoire sponsorisé par Wikipedia : cette butte s’appelle ainsi à cause du club de rugby de London New Zealand (dans une ville où on a des London Irish et des London Welsh, ça se tient) qui occupait initialement le site. Or Aorangi est le nom Maori du point culminant de la Nouvelle-Zélande. Ok en anglais ça s’appelle le Mont Cook, mais les Londoniens avaient dépensé tous leurs Travellers Cheques (inventés par Thomas Cook, forcément) et n’ont pu aller vérifier. Bref, Wimbledon vu du ciel Murray Mount, imbibé comme une Ecossaise dans l’été londonien (voir épisode précédent).


Troisième finale dames de Grand Chelem en trois sets depuis 2006 (1), voilà qui ne va pas arranger les affaires de Gilles Simon.

Thomas Sénécal à la palette 3D pour la finale de Wimbledon, BeIn Sport a vraiment saigné le service des sports de Canal+. Ou alors Julien Boutter est allé s’exposer au soleil de Metz.

En plus de devoir s’afficher en blanc en permanence dès qu’ils passent le portique du All England Club, les joueurs n’ont visiblement plus le droit de mettre les pieds dans les carrés de service :

De gauche à droite : Finales Hommes 1999, 2005, 2012.

Mené 6-1 6-2 par Federer, Mikhail Youzhny s’en remet au bouddhisme pour ne pas imiter Baghdatis au changement de côté.

Quatrième défaite en finale de Grand Chelem, première à domicile, il va en avoir des fantômes à chasser de son esprit Bill Murray.

Les oiseaux abattus pendant un match de tennis, on connaît. L’innovation 2012, c’est qu’on a remplacé les oiseaux par d’autres balles… ou des billes. Plutôt qu’essayer d’impressionner l’adversaire, autant éliminer les juges de ligne, ces empêcheurs de tourner en rond.

Dans le même temps, le faucon disparu est revenu à Londres. Il se dit que son enlèvement est le fruit d’une incompréhension à propos du hawk-eye.

Rafael Nadal milite pour le retour de la pêche à la ligne aux Jeux Olympiques.


Rafael Nadal, très satisfait de sa deuxième semaine à Wimbledon.

Et pendant ce temps, Benoît Paire a renouvelé sa licence au Tennis Club de Loon-Plage :

(1) Les deux autres étant la finale Belge de l’Australian Open 2009 et la victoire d’Amélie Mauresmo à Londres en 2006 (Revenir à l’article).

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Une réponse à Fautes de pied – Wimbledon #2

  1. A la lecture de l’article une question me brûle les lèvres: Nadal milite t’il aussi pour la pêche à l’espadon en épreuve olympique ????

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